22 juillet 2010

E-cri(t)s

photo : Aneta Bartos Tu me manques comme l'eau manque à ma soif un de ces longs jours de canicule, quand Paris abattue de chaleur oscille comme un mirage entre mes paupières mi-closes, c'est toi encore que je vois, toi que je sens tout à côté de moi, ta main qui s'imisce entre mes cuisses et qui caresse ma peau brûlante, ta main que j'ai envie de serrer et de faire prisonnière - et j'imagine les combats, les conquêtes, les trophées, les cris de guerre, tout ce qui rend notre amour si uniquement puissant. Tu me manques et... [Lire la suite]
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10 juillet 2010

Tempus fugit

Les étés, les années, les souvenirs, les plaisirs, les aéroports, les quais de gare, les TGV, les avions, les taxis, les rues étroites, les avenues haussmaniennes, les grands boulevards, les hôtels, les étoiles, les appartements, petits ou grands, les parquets, les tapis, les carrelages, les salle-de-bains, les salons, les chambres, les cafés, les restaurants, les bars, les matins, les midis, les soirs, les nuits. Est-ce que c'est ça vieillir ? Se souvenir intensément, précisément de chaque endroit, de chaque mot, de chaque... [Lire la suite]
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30 juin 2010

L'attente

photo : Alexander Bergström Dans la moiteur de l'été impatiente mais qui n'en laisse rien paraître, fidèle à elle-même toujours, elle attend. Et tous ses sens en éveil attendent aussi, aiguisés, à l'affût, mais c'est imperceptible. Les yeux sont presque fermés comme si elle somnolait, abattue par la chaleur, attendant je ne sais quoi, que l'heure tourne, que le soir apporte un peu de fraîcheur peut-être, ou bien autre chose de plus profond et de plus extérieur à la fois. Les paupières tressaillent juste un peu de temps en temps... [Lire la suite]
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08 juin 2010

Matin d'été

photo : Valeria Lazareva Ce matin dans l'appartement encore frais les stores encore baissés mais le soleil déjà perçant à travers comme c'était bon de te retrouver dans la liberté de l'été la liberté d'un dimanche, c'était comme un vol, comme le rapt du plaisir, comme la liberté retrouvée un instant à jamais. J'ai aimé la brièveté et la simplicité de cet instant, l'encastrement brut de nos corps en manque l'un de l'autre, animés de cette soif intextinguible qui distingue notre amour. J'ai aimé que tu me prennes comme ça sans... [Lire la suite]
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